Patogh-e-Mitra

"Patogh" est un endroit où on se sent bien. Cet endroit existe dans le but de construire un avenir digne de ce nom.

27 octobre, 2006

Piers Faccini - The taste of tears

Plaisir de partager cette chanson que j'écoute en ce moment avec vous ...




I know all things must change
How could they stay the same
The picture's slipped the frame
It's too late to rearrange
I know all things must change for good

I tried so hard to be
The one you'd dreamt you'd see
Made a prison out of me
When you asked to be set free
I know all things must change for good

The taste of tears and long gone years
Spin perfect lies to hypnotise

Now I watch how summers pass
The green fade in the grass
The candle burning fast
What did I think whould last
I know all things must change for good

I'd like to play the game
To call love by its name
I'd live through it again
To lose and find you when
I know all things have changed for good

The taste of tears and long gone years
Spin perfect lies to hypnotise

Saved

24 octobre, 2006

Leçon n°1

"La culture ne s'acquiert pas, elle se conquiert."
Malraux

15 octobre, 2006

Je suis née à 37 ans

Deux choses l'ont guidés dans sa vie :
1. Savoir ce qui est bien et ce qui est mal (à sa façon bien sûr).
2. L'homme peut vaincre tant qu'il résiste.

La réponse à la première question lui donnait la force de rester ferme devant des situations où n'importe qui s'abaisserait par obligation.

A chaque fois que j'ai l'occasion (si rare) de l'écouter parler de sa vie, je me trouve toute petite devant tout ce qu'il a fait et qu'il fait encore.
A chaque fois j'entends des choses surprenantes de sa vie.
Des personnes comme lui, il n'y a pas tant que ça.
Evidemment, il n'est pas parfait. Ses défauts font de lui un humain.
De sa vie, on peut en écrire des pages. "Je n'ai pas le temps d'écrire" me dit-il.

Est-ce que je le mets sur un piédestal ? Peut être mais plus maintenant.
Depuis que j'ai compris que nous sommes tous égaux, j'ai enfin su lui parler et cela s'est passé là ... ces derniers jours.

Après 37 ans de silence, j'ai enfin pu parler avec mon père d'égal à égal.
J'ai pu fixer ses yeux de couleur miel sans me pencher la tête par petitesse.
Je le dois à mes vagabondages bloguesques, au hasard d'avoir rencontré des personnes formidables qui m'ont ouvert le coeur prêt à exploser.

Ok, on part de Zéro. Des questions tourbillonnent dans ma tête qui n'a pas le temps de se reposer ces temps-ci.
Comment maîtriser toutes ces émotions ?
Par où commencer ?
Vais-je le décevoir ?

Peut être un baiser sur les lignes de son front traçant les lignes de sa vie d'avant Mitra comme j'ai l'habitude de faire faute de pouvoir lui sortir un mot de la bouche.


Je m'appelle Mitra, je viens de naître.

03 octobre, 2006

Une longue attente

Près de trois décennies se sont découlées depuis la révolution iranienne du 1979, une révolution qui avait pour thème principal "un partage plus égalitaire des revenus dans le respect des droits de l’homme".

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Nous avons réussi à chasser les cents familles (appartenant à la bourgeoisie iranienne) afin de la remplacer par les cent mille familles de clergé.

Dans les contes persannes, shehrazad invente milles et une histoires pour ne pas piétiner ses croyances et dans la vie réelle d’aujourd’hui, le clergé invente milles et une raisons pour ne pas partager les revenus de façon moins inégalitaires.

La soeur de Mitra