Des mots posés sur le corps
De son corps silencieux criait des mots qui ne s'entendaient plus.
Comme la trace jaunâtre que laisse le temps sur un évier blanc.
Des piles de livres stationnent sur la table de chevet.
D'une main posée, inlassablement,
les mots, tel un escargot, avancent et tracent d'étranges chemins.
De haut en bas, de gauche à droite, chatouillant et guili-guiliant,
ils dessinent l'aboiement du corps.
Qui pouvait imaginer que d'un corps indolent on pouvait accorder la queue du désir des mots ?
Que pourront dessiner des mots sur un corps blanc ?
Comme la trace jaunâtre que laisse le temps sur un évier blanc.
Des piles de livres stationnent sur la table de chevet.
D'une main posée, inlassablement,
les mots, tel un escargot, avancent et tracent d'étranges chemins.
De haut en bas, de gauche à droite, chatouillant et guili-guiliant,
ils dessinent l'aboiement du corps.
Qui pouvait imaginer que d'un corps indolent on pouvait accorder la queue du désir des mots ?
Que pourront dessiner des mots sur un corps blanc ?
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