Monad - Alizadeh - Hadadi
A moment ...
A pluck of the string,
An opening.
Light shines through the heart.
That moment ...
That opening,
That pluck of the string.
Draws in, lures, releases for ever
A monad.
Je lis par ci et par là :
Trois morceaux de cet album m'attire d'abord l'œil puis les oreilles.
1. Envie de voler :
2. Avoir l'intention de voler :
3. Voler :
Puis je me demande si sans avoir lu le titre des morceaux j'aurais pu deviner le thème du trio.
Pourquoi a-t-il appelé l'album "La monade" ?
Bingo. J'ai la réponse à ma question:-)
A pluck of the string,
An opening.
Light shines through the heart.
That moment ...
That opening,
That pluck of the string.
Draws in, lures, releases for ever
A monad.
Je lis par ci et par là :
"Les monades sont les éléments de toutes les choses, tant matérielles qu'incorporelles."
"La monade est l'unité d'être."
Trois morceaux de cet album m'attire d'abord l'œil puis les oreilles.
1. Envie de voler :
2. Avoir l'intention de voler :
3. Voler :
Puis je me demande si sans avoir lu le titre des morceaux j'aurais pu deviner le thème du trio.
Pourquoi a-t-il appelé l'album "La monade" ?
"L'univers est un emboîtage de monades toutes semblables, mais que nous percevons de points de vue différents. C'est ce qui explique que nous ayons le sentiment d'une variété infinie de formes. En fait nous n'avons qu'une variété infinie des points de vue."
Bingo. J'ai la réponse à ma question:-)
Libellés : Musique persanne

9 Comments:
At 04 août, 2008 16:29,
leblase said…
En fait, d'un pur point de vue éthymologique, monade correspond à l'unicité.
Au fait d'être Un, dans une totalité qui annihile l'idée même d'individualité ou de partialité.
(Très beau le morceau "envie de voler", ça me fait penser, puisqu'il est fortement mêlé de musique gitane et indienne, que le mot et le sens de monade est souvent interverti avec son anagramme nomade, qui nous permet de rejoindre un des aspects de la monadologie et de la physique, par lesquelles on est amené à ne reconnaître le monde réel que dans le mouvement. Qu'il s'agisse du mouvement des particules ou de celui des idées et des sentiments, des croyances ou des émotions)
les deux autres morceaux me semblent cependant plus authentiquement perse, non?
Merci pour ces odes
M
At 04 août, 2008 16:44,
Mitra said…
Tu n'es pas le seul à y entendre de la musique indienne ! Il va falloir que je la réecoute. Je trouve la musique indienne de tout autre registre, d'autres sons, d'autres instruments, d'autres respirations, d'autres voyages.
C'est le même thème que j'entends dans les trois morceaux; avec des nuances, des points de vue différents.
Dans l'envie de voler, j'entends la force juvénile qui s'empare à nous avant chaque mouvement.
Dans l'intention de voler, j'entends le va et vient indécis de l'être prêt à accomplir, à agir. Tantôt peur, tantôt hésitation; tantôt courage et détermination.
Dans le dernier, j'entends l'action. Faire. Et bizarrement, moins de force, plus serein.
At 04 août, 2008 16:46,
Mitra said…
Ah j'oubliai : excellente trouvaille concernant le mot nomade/mouvement:-)
At 06 août, 2008 16:02,
leblase said…
les musiques indiennes (surtout celle du Nord) et persanes se sont toujours et de multiples façons, mutuellement influencées.
Mais lorsque que l'on parle de musique indienne, encore faut-il savoir de laquelle on parle, tant les degres de sophistication et les contraintes d'école sont nombreuses.
Rien ou si peu de commun entre la musique populaire où les chanteuses minaudent pendant que l'orchestre dégouline de sirop, et les musiques classiques en treize, voire dix-sept temps du Sarod, de la Veena, du Sitar, de la flûte, etc; entre le chant Drupad et les sérénades de type Bollywoodiennes.
Tu me diras, c'est un peu pareil avec la musique Iranienne. C'est vrai: celle que tu nous proposes cette fois-ci est agréable, mais ce n'est pas la plus étonnante, nous en sommes tous les deux convaincus.
Ah, et pour l'anagrame, ce n'est rien: je n'ai pas eu à ressasser pour le trouver;-) (piège piège)
At 06 août, 2008 16:09,
Mitra said…
Tu sais ce que serait le Top (enfin, le Tip) ?
Que tu nous fasses écouter un des morceaux indiens qui te semble le plus près du premier.
Comme Blugger est NAC et que les commentateurs ne peuvent pas laisser de trace autre que du blabla, tu peux me l'envoyer (oui, je te donne l'autorisation) et je le mettrai en ligne.
At 06 août, 2008 23:04,
leblase said…
Une petite visite chez Phy m'a permis de savourer ton approche de féline.
Tu lui offres Nusra Fateh Ali Khan alors qu'il te prenait pour une Egyptienne?
L'occasion n'était-elle pas rêvée pour lui faire connaître le ney?
N'emêche, je viens d'appâter cet ami vers tes filets;-)
Pour ton Tip Top, hmm...
D'où je suis cela m'est impossible de t'envoyer de la musique indienne.
Je ne suis pas sûr, en plus, d'avoir compris ta demande: tu voudrais que je te grave un disque et te l'envoie par la poste?
Ou as-tu autre chose en tête?
At 07 août, 2008 10:16,
Mitra said…
Comment ? Approche féline !
Ah non, tu te trompes !
Après tout combien de Km sépare Pakistan de l'Egypte ?
Ma demande était que tu m'envoie un morceau d'une musique indienne s'approchant le plus au premier morceaux (envie de voler) par mail ou que tu le mettes comme un lien dans un commentaire. Et si ton lieu géographique ne te le permet pas, alors passons. Tu vois, je ne suis pas une battante; ce n'est que du vent (malheureusement).
At 08 août, 2008 15:51,
Anonyme said…
Et bien moi j’y entends également de bonnes séquences de flamenco et je me laisse dire que ce flamenco vient des populations gitanes ou manouches et pour revenir au parallèle avec les monades et les nomades, ces gens là, en nomadisme, ils étaient plutôt bien placés et d’où peut bien venir cette inspiration ? Alors c’est bien vrai ce monadisme ressemble à un orchestre symphonique, à la fin, quand on vibre en écoutant la 9è, le Sabbat Mater ou le Requiem de Mozart, on a tendance à oublier que le violoniste en haut à gauche est chauve, que la violoncelliste du bas à droite est noire, que le cornettiste est affublé d’un gros furoncle à la fesse gauche, entre autre, et la concierge du chef d’orchestre n’a pas eu ses étrennes et qu’elle va lui mener une vie impossible. Comme on sait qu’on aura du mal à voler, quoiqu’il arrive, il vaut mieux se concentrer sur le désir que l’on a d’obtenir l’impensable, l’inaccessible.
PhY de Pont
At 08 août, 2008 16:23,
Mitra said…
Et c'est pour ça que tu préfères "Envie de voler".
Vouloir saisir le sens de l'intouchable par la musique remplacerait toute une vie saturée par l'obtention du matériel. Le désir plus fort que l'objet du désir. La note plus fort que le mot. As-tu entendu le battement d'aile du Tombak du le troisième morceau. Hadadi ne joue pas le Tombak, il vole.
Je viens de m'appercevoir que je ne dis mot des artistes de l'album : Alizadeh (sitar) et Hahadi (Tombak).
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